Sophrologue praticienne, coach en développement personnel et professionnel,

praticienne en techniques de respiration et pratiques de relaxation.

Le Stress

Article publié le 13 décembre 2016

Le mot stress veut dire : Syndrome General d’adaptation ;

Il s’agit, donc, de la capacité de notre organisme de faire face aux agressions en adaptant le comportement en fonction de la survie de l’espèce (Darwin) et afin de préserver l’homéostasie (équilibre hormonal) de notre système nerveux central.
Ces agressions peuvent être aussi bien réelles qu’imaginaires, car le cerveau fonctionne par images et ne connait pas la différence entre le réel et l’imaginaire.
Sans stress on ne pourrait pas vivre car la survie de l’espèce en dépend.
Il nous permet également de nous préparer à l’action en mobilisant toutes nos énergies pour être efficaces (le « bon stress »)
En tant que réaction d’adaptation le stress est physiologiquement prédisposé pour le court terme.
C’est la situation de stress chronique ou prolongé qui peut engendrer en revanche des problématiques graves de santé.
On distingue 3 phases :

A) Réaction d'alarme

  • La réaction d'alarme est la première phase du processus de stress face à l'agression, au cours de laquelle apparaissent les premières manifestations : respiration courte et accélérée, augmentation des battements cardiaque, augmentation de la tension artérielle, boule à la gorge ou à l'estomac, anxiété, angoisse...

  • Ces réactions sont provoquées par la libération d'hormones , comme l'adrénaline dont le délai d'action est de quelques minutes et dont la fonction est de préparer le corps à une action rapide.

B) Résistance : l'adaptation

  • La résistance correspond à la seconde phase du processus d'adaptation au stress. Lors du prolongement de l'agression, la réaction d'adaptation provoque la mise en place d'un processus de résistance face à la situation d'agression.

  • Cette étape prolongeant la première phase va ainsi permettre de préserver l'organisme de l'épuisement en compensant les dépenses énergétiques occasionnées pour faire face au stress. D'autres hormones, les glucorticoïdes, sont ainsi sécrétées au cours de cette étape permettant une augmentation du taux de la glycémie nécessaire à l'organisme, au cœur, au cerveau et aux muscles.

  • C’est donc le corps propre qui souffre dans sa globalité e le système immunitaire qui défaille.

  • Au cours de cette phase, les sujets atteints adoptent des conduites différentes : certains se préparent à affronter le stress, d'autres continuent à vivre comme s'il n'existait pas en faisant la politique de « l'autruche » ou alors évitent les situations pouvant le provoquer.

C) Épuisement

  • L'organisme, débordé et sollicité en permanence par la situation de stress qui se prolonge et s'intensifie, ne réussit plus à mobiliser ses ressources et s'épuise. Il ne peut plus faire face aux agressions en raison de leur intensité. L'organisme craque, ne réussissant plus à faire face à toutes ces agressions. Les réserves psychiques et biologiques sont épuisées. C'est au cours de cette phase d'épuisement que peuvent apparaitre certaines pathologies obligeant l'arrêt de l'emballement de l'organisme.

  • C’est le stress prolongé, c'est-à-dire plus qu’il en sert que peut nuire à l’organisme car il y a une sécrétion d’adrénaline, noradrénaline et à long terme de cortisone trop important.

  • Les « stratégies de cooping » à savoir notre capacité de faire face aux évènements qu’on appréhende sont amoindries dans cette phase et on n’arrive pas à prendre des décisions.

 

 

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